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MISSION RECONVERSION

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Ce site est le résultat d’une initiative privée d’anciens militaires reconvertis ou en instance de reconversion apportant un éclairage éprouvé en situation réelle de recherche d’emploi.

La somme des expériences de ces hommes et femmes ayant, un temps de leur vie, servi les armes de leur pays se retrouve dans les articles et dossiers de ce site.

Totalement indépendant des organisations institutionnelles, missionreconversion.fr ne revendique aucune appartenance politique ou syndicale et ses contributeurs, issus de toutes les strates de la société militaire, peuvent transmettre dossiers, articles, expériences et points de vue.

Les pages de ce site sont également ouvertes à tous les organismes visant à faciliter la reconversion d’anciens militaires.

Missionreconversion.fr est ouvert à toutes les idées et initiatives visant à rendre la reconversion la plus réussie possible, du maître chien à l’ingénieur, du fantassin au chef d’EM, dans un esprit de coopération et de recherche d’efficacité maximum.

Missionreconversion.fr est un opérateur du secteur parmi d’autres. Il propose une grande souplesse d’utilisation. Il est ouvert à tous ceux qui souhaitent apporter leur concours - tant de façon occasionnelle que récurrente.

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Centres de formations VTC

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Chauffeur VTC : pourquoi pas vous ?

Chauffeur VTC : pourquoi pas vous ?

Un ancien militaire se reconvertit en chauffeur de voiture privé «  J’ai été formé pour être conducteur d’autorité, par des anciens employés du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) et du GSPR (Groupe de sécurité du président de la République).  » Une offre qu’il estime avoir reçue grâce à son passé dans l’armée. Une fois ses examens passés, étape désormais essentielle, il se lance dans l’entrepreneuriat. LIRE LE TÉMOIGNAGE

Une profession réglementée qui vous permettra d’exercer en toute indépendance un métier agréable, riche d’expériences et de rencontres. Tout ce que vous devez savoir avant de vous lancer et, bientôt, sur ce site, une sélection de centres de formations (France entière) attentifs aux anciens militaires pour faciliter votre passage dans ce nouveau monde pour vous avec le maximum de chances de succès. Bonne lecture !

Ce qu’il faut absolument savoir avant de se lancer :

Carte professionnelle, vignette, épreuves écrites et pratiques, un décret donne la marche à suivre pour obtenir le statut de taxi ou de véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC).

Pour exercer ces métiers, il faut désormais passer sept épreuves écrites et répondre en moins de 4 heures à 91 questions à choix multiples et 16 questions « à réponse courte », notées sur un total de 340 points.

Organisé dans chaque département par la Chambre des métiers et de l’artisanat, l’examen inclut un tronc commun de cinq épreuves : réglementation, gestion, sécurité routière, langues française et anglaise. S’y ajoutent deux épreuves spécifiques, sur les réglementation et la gestion propres à chaque profession. Avec la moyenne - et en évitant les notes éliminatoires - chaque candidat aura ensuite droit à trois tentatives en un an pour passer un test de conduite de 20 minutes. « La mise en place de cet examen sur une base commune aux deux professions était un des axes de la feuille de route (...) présentée par le gouvernement en avril 2016 », a rappelé le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies, dans un communiqué. Cette réforme doit permettre « de professionnaliser l’accès aux métiers de conducteur taxi et VTC, et de permettre à ces deux professions de se développer dans des conditions justes et équitables », a-t-il ajouté. La première inscription coûtera 195 euros, puis 95 euros supplémentaires pour repasser l’épreuve de conduite.

Carte professionnelle et vignette

Les candidats qui ont déjà validé certains modules de l’ancien certificat professionnel de conducteur de taxi seront dispensés jusqu’à la fin 2017 des nouvelles épreuves écrites équivalentes et donc d’une partie des frais d’inscription. Une fois reçu à l’examen, un chauffeur de taxi ou un VTC pourra aussi passer dans un délai de trois ans les épreuves spécifiques de l’autre catégorie, moyennant 40 euros, puis un nouvel examen de conduite, toujours facturé 95 euros.

Les chauffeurs de VTC se verront remettre par les préfectures une nouvelle carte professionnelle et devront coller sur leur pare-brise une nouvelle vignette ronde et rouge, délivrée par l’Imprimerie nationale. Les conducteurs étrangers citoyens d’un autre pays européen pourront exercer les professions de taxi ou de VTC en faisant reconnaître leur « aptitude professionnelle » par les préfectures, qui pourront leur imposer de passer un examen ou de suivre une formation, mais aussi contrôler leur niveau de langue française.

Un véhicule correspondant à certaines normes

Pour que le véhicule de transport puisse être immatriculé et ainsi être utilisé dans le cadre de votre activité de chauffeur VTC ce dernier doit être conforme à certaines caractéristiques. La voiture de transport doit avoir :

• Entre 4 et 9 places, chauffeur compris

• Moins de 6 ans, sauf s’il s’agit d’un véhicule de collection

• Au moins 4 portes

• Des dimensions minimales hors tout : 4,50m x 1,70m

• Un moteur d’une puissance nette supérieure ou égale à 84 kW (120 chevaux)

Il faudra ensuite vous immatriculer au registre Atout France. Il s’agit de l’agence de développement touristique Français. Vous pourrez effectuer cette démarche en ligne ou sur place.

Créer une société

Afin de pratiquer cette activité professionnelle il est nécessaire de créer une personne morale qui donnera un cadre juridique à votre projet d’activité VTC. Vous aurez alors deux solutions offrant chacune leurs avantages et inconvénients, soit la société, soit l’entreprise individuelle (via le statut d’auto-entrepreneur). Le régime de l’auto entrepreneur vous permettra une procédure administrative simplifiée. De plus, dans ce statut, si le chiffre d’affaire est nul vous n’aurez à payer aucun impôt ni aucune cotisation. Ce statut correspondra cependant plus aux chauffeurs occasionnels puisque le chiffre d’affaire annuel dégagé avec ce statut ne peut dépasser 32 900 € par an.

Vous pourrez aussi choisir de créer une société type SAS (Société par action simplifiée) ou une SASU (une SAS avec un seul associé). Ces sociétés se caractérisent par leur grande souplesse dans l’organisation de la direction et la répartition et le transfert de capital.

Dans tous les cas il vous faudra vous renseigner pour trouver la solution qui correspondra le mieux à vos besoins. Pour cela, et même par la suite, l’aide d’un comptable peut s’avérer très précieuse.

Assurer la société et le véhicule

Il est bien entendu obligatoire d’être assuré pour le transport de personnes à titre professionnel. Dès lors il vous faudra souscrire à une responsabilité civile professionnelle pour votre activité et pour votre véhicule.

Concernant l’assurance de votre activité, cette dernière sera garantie par la souscription d’une responsabilité civile professionnelle pour l’exploitation de votre entrepris qui vous permettra de couvrir les dommages corporels, matériels ou immatériels subits par un client ou un tiers lorsqu’il n’y aura pas d’implication du véhicule. Lorsque vous serez déclaré responsable d’un dommage, hors accident avec votre véhicule (les bagages de vos clients sont abîmés ou subissent un vol, vous déposez le client au mauvais aéroport…), cette assurance prendra en charge l’indemnisation de la victime.

Concernant l’assurance de votre véhicule, vous devrez souscrire une assurance auto à usage professionnel. Cette RC circulation permettra de couvrir tous les dommages causés aux tiers et subis par les passagers, par le véhicule et par les biens en cas d’accident dans lequel le véhicule serait impliqué. En fonction du contrat que vous choisirez les garanties pourront varier. Dès lors qu’il s’agira d’une activité professionnelle il est conseillé de souscrire aux meilleures garanties possibles. Certaines structures avec lesquelles vous pourrez vous affilier nécessiteront une garantie illimitée en cas de dommages corporels et d’au moins 1 000 000 € pour les dommages matériels.

Il sera primordial d’être correctement assuré pour l’exercice de cette activité dans laquelle les éventuels accidents peuvent mener à des indemnisations aux victimes très importantes.

Il ne vous restera plus qu’à vous inscrire au registre des VTC. Cette inscription est obligatoire pour exercer l’activité d’exploitant VTC. Cette dernière sera à effectuer en ligne et devra être renouvelée tous les 5 ans.

Les modalités d’accès à la profession ont beaucoup changé jusqu’à cette date. Aujourd’hui les choses semblent fixées. Assurez-vous de bien répondre à toutes les exigences légales, notamment celles d’assurance. Il est primordial de bénéficier de la meilleure couverture possible en cas d’accident, surtout dans un domaine où les indemnisations peuvent vite se chiffrer en sommes très importantes. Dès lors prenez le temps de vous renseigner sur toutes les modalités qu’offrent les différents contrats et de choisir celui que vous jugez le plus adapté à vos besoins.

Rappelez-vous que chaque véhicule VTC doit obligatoirement afficher une vignette autocollante : Le but étant de différencier de manière ostensible VTC et TAXI, cette nouvelle vignette ronde de couleur rouge à un diamètre beaucoup plus grande que l’ancienne qui mesurait 8 cm sur 8 cm. Le nouveau macaron sera obligatoire à partir du 1er septembre 2017.

Source : lecomparateurassurance.com

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